PERTE DE SALAIRE

En cas d'arrêt maladie, vos frais médicaux sont pris en charge par votre assurance-santé.

Mais qui assure le maintien de votre revenu et comment ?

Qui paie quoi ?

Si vous êtes salarié et en arrêt maladie, votre employeur ne vous verse pas de salaire. Vous percevez les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale, plafonnées à 50% de votre salaire brut et 1600€ environ. Toutefois, beaucoup de conventions collectives prévoient le maintien du salaire par l'employeur. Ainsi, en attendant la prise en charge par la Sécurité sociale, l'employeur verse le complément de salaire pour un montant et une durée qui peut varier.

 Comment se protéger ?

 Il faut, avant tout, bien évaluer vos besoins. Si vous êtes salarié, vous devez consulter deux documents :

  1.  La convention collective dont vous dépendez. Elle peut prévoir les conditions de maintien du salaire par l'employeur
  2.  Les conditions du contrat d'assurance prévoyance d'entreprise éventuellement souscrit par votre employeur (un document  d'information doit vous être remis lors de votre embauche ou sur simple demande).

 Vous pouvez ainsi vérifier à quelle hauteur et sur quelle durée votre salaire est pris en charge.

Si ni Convention ni Prévoyance?

Les petites entreprises et les professions indépendantes sont les premiers employeurs de France. Aussi, beaucoup de salariés ne bénéficient pas de contrat groupe avantageux. Alors il est indispensable de souscrire une assurance prévoyance individuelle pour compléter les revenus versés par la Sécurité Sociale en cas d'arrêt maladie.

Bien que l'organisme qui verse les indemnités journalières s'appelle l'Assurance Maladie, ce qui peut porter à confusion, il faut bien garder à l'esprit que c'est une assurance prévoyance, et non pas une assurance santé, qui prend en charge le versement de ce revenu.

 Comment souscrire une assurance de maintien de salaire?

Les compagnies d'assurance proposent de nombreux contrats de prévoyance. Ceux-ci permettent de garantir non seulement le maintien du salaire en cas d'arrêt maladie mais aussi en cas d'invalidité.

À noter: Si vous êtes travailleur indépendant, vos cotisations de prévoyance peuvent, sous conditions, être déductibles de votre revenu (loi Madelin).

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